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  • Le lobbying social, économique et politique des États-Unis en Afrique subsaharienne

    18/05/2020

    La situation actuelle en matière de lobbying international

    Le but du lobbying consiste à tenter d’influencer un homme politique ou un représentant public sur une question ayant trait aux sciences humaines. Dans le cadre des relations entre les États-Unis et l’Afrique, les capacités diplomatiques doivent évoluer afin que les intérêts et les engagements américains se développent dans la région subsaharienne du supercontinent.

     

    Cette approche englobe la sécurité, le développement et la gestion des conflits, autant de domaines dans lesquels les États-Unis ont acquis une expérience probante. Le défi s’avère aujourd’hui plus complexe en raisons des activités de lobbying en Afrique de pays tels que le Brésil, l’Inde et surtout la Chine. À eux seuls, 23 pays africains ont dépensé près de 13 millions de dollars en négociations avec le gouvernement américain.

     

    Un potentiel de synergie entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne

    L’Afrique dispose d’un énorme potentiel puisque 7 des 10 économies les plus prospères se trouvent sur le continent. Pour que les États-Unis puissent concurrencer avec succès des états tels que la Chine sur le continent africain, de l’argent doit être investi et la diversification géographique doit être prise en compte, tout en reconnaissant que les entreprises de taille moyenne sont celles qui connaissent la plus forte demande dans la région.

     

    Outre l’emplacement et la taille, le meilleur moyen de mener des activités de lobbying consiste à sélectionner les meilleurs talents, partenaires et incitations lors des négociations. Chaque pays d’Afrique est unique et, bien qu’il existe des moyens possibles de faire pression et de conclure des accords avec les politiciens et les personnalités publiques, la réalité est que chaque situation est singulière et doit être considérée comme telle, en mettant l’accent sur la préparation, l’adaptation et le caractère local, autant d’éléments que le gouvernement des États-Unis et les entreprises internationales ont pris en compte avant d’entamer des négociations en Afrique.

     

    Initiatives économiques et politiques

    La démographie africaine devrait doubler d’ici 2050, ce qui se traduirait par une population de 2,5 milliards de personnes, dont la moitié de moins de 24 ans. La jeunesse incarne l’innovation future, à condition que cette population puisse avoir accès à des ressources modernes. Malgré le potentiel que la population jeune peut offrir au continent, il subsiste encore trop de corruption et de violence, ainsi que les défis que la Chine pose aux États-Unis en raison de sa suprématie économique, politique et militaire sur le continent.

     

    C’est pourquoi les États-Unis doivent se concentrer sur l’égalité des échanges en encourageant les gouvernements africains à être plus équitables dans leurs initiatives commerciales, afin que davantage d’entreprises puissent s’épanouir grâce à des législations et des politiques conformes aux normes internationales. Cet objectif peut être atteint en proposant des ressources à la jeunesse africaine, afin de la motiver et de la responsabiliser, même si la confiance est essentielle pour établir ce lien avec le gouvernement et les citoyens.

     

    La paix et la sécurité peuvent être obtenues grâce à des partenariats avec les gouvernements locaux au sein de chaque pays africain, puisque les négociations au niveau local peuvent ensuite générer des négociations fructueuses au niveau national et international sur l’ensemble du continent. Indépendamment de l’implication de la Chine, les États-Unis se sont engagés à promouvoir la croissance économique, la bonne gouvernance, l’État de droit, l’égalité entre les hommes et les femmes ainsi que l’amélioration des soins de santé sur le continent africain.

     

    Le terrorisme comme diversion

    Pour comprendre le lobbying, ainsi que les échanges commerciaux et programmes politiques entre les États-Unis et l’Afrique, il est nécessaire de tenir compte des attentats du 11 septembre 2001; cet événement a en effet bouleversé la donne en matière de sécurité. Une grande partie de la politique étrangère américaine en Afrique, depuis 2001, est fondée sur la sécurité, alors que l’accent était jusque là mis sur l’élaboration de politiques bureaucratiques. Dernièrement, les groupes de pression chrétiens originaires des États-Unis ont considérablement renforcé leurs positions sur le continent et, bien que les États-Unis ont tendance à se concentrer sur leurs propres intérêts en matière de sécurité, des programmes récents ont été mis en place afin d’aider à résoudre les problèmes sociopolitiques sur le continent africain.

     

    Bien que le 11 septembre 2001 soit l’un des événements les plus marquants de l’histoire mondiale moderne, il convient de noter qu’Oussama Ben Laden avait déjà perpétré un attentat contre le président égyptien Hosni Moubarak en 1995, attentat suivi d’une série d’attaques contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie. Ces événements avaient poussé les États-Unis à se concentrer davantage sur la sécurité plutôt que sur les questions commerciales en Afrique, notamment en raison des nombreuses zones non administrées où des groupes radicalisés étaient susceptibles d’émerger et d’émigrer dans le monde entier.

     

    Le terrorisme ne devrait pas être la cause d’une restriction des activités commerciales et politiques au sein de la région, même s’il a été une source de préoccupation durant des décennies. En effet, les États-Unis donnent la priorité aux activités antiterroristes avant toute négociation sociale, économique et politique, ainsi qu’aux discussions de lobbying non seulement en Afrique, mais également dans le monde entier.

     

    Des opportunités commerciales florissantes sur le continent africain

    Malgré l’importance accordée par les États-Unis aux activités antiterroristes, l’Afrique reste une mine d’or pour les opportunités commerciales dans de nombreux domaines. Les sept plus grands secteurs d’activité comprennent l’agriculture de masse, la gestion des déchets, la production automobile, la logistique urbaine, les services de santé, les technologies de la finance et l’exportation de produits locaux. Ces secteurs permettent de développer l’innovation, l’esprit d’entreprise et des initiatives de villes intelligentes, autant de domaines qui suivent le rythme des données électroniques et des exigences du monde des affaires moderne en matière de commerce interculturel et d’initiatives de lobbying. L’Afrique est en mesure de devenir le cœur de ce processus en pleine expansion, si le lobbying est mené correctement auprès des États-Unis, de la Chine et des investisseurs des autres superpuissances.

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